The Soft Moon

  (US/IT)
Captured Tracks
The Soft Moon
Criminal est un travail de confession. À travers le prisme de la honte et de la culpabilité qui suit Luis Vasquez (The Soft Moon) depuis une enfance violente passée dans l’ambiance étouffante du désert du Mojave dans les années 80, il documente le son déchirant d’une guerre avec lui-même. Mettant ses sentiments à nu le musicien explore sa santé mentale, sa haine de soi et l’insécurité tout en percevant le risque que cela le transforme en une personne qu’il méprise. L’album est une confession et son travail d’autoréflexion le plus abouti à ce jour : « La culpabilité est mon plus grand démon et il me suit depuis l’enfance. Tout ce que je fais renforce le récit qui me rend coupable. Criminal est une tentative désespérée pour avouer mes fautes et blâmer les autres pour leurs méfaits qui m’ont affecté. »
Jeune musicien vivant à Oakland, Vasquez a commencé à exhumer son enfance difficile par l’exploration musicale. S’appuyant sur les beats krautrock et l’énergie post-punk, en y ajoutant des percussions étouffées et des chants incantatoires, le premier album de The Soft Moon a vu le jour en 2010 sur le label Captured Tracks.
En 2012, le travail conceptuel autour de l’apocalypse voit la sortie de Zero, suivi d’un déménagement en Italie à Venice en 2013 qui sert de catalyseur pour la sortie de Deeper en 2015. Alors que sur les albums précédant la voix de Vasquez était diluée dans le mix, comme un instrument parmi d’autres, Deeper marque une nouvelle direction musicale où les paroles et la voix deviennent plus qu’une simple présence. L’album était une descente dans les tréfonds du traumatisme, de l’anxiété et des peurs de son enfance, et bien que Vasquez ait survécu à cette expérience, il n’en revint pas seul.
Travaillant une fois de plus avec Maurizio Baggio (qui avait déjà produit Deeper), à la Diestilleria à Bassano Del Grappa, en Italie, Criminal voit Vasquez continuer à laisser couler ses émotions brutes.
Sur le premier morceau de l’album, « Burn », Luis Vasquez confronte sa voix et ses lignes de basse. La chanson évoque une perte de contrôle apparenté à une possession démoniaque : « Eyes, reflecting the person that I am, and it burns ». La bataille entre Vasquez et sa propre culpabilité s’ancrant de plus en plus profondément dans une condamnation : « Fire, hell is where I’ll go to live, so I burn »…

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